Il y a 20 ans cette année, le pape Jean-Paul II instituait pour l’Église universelle la fête de la Miséricorde, célébrée le dimanche In Albis, c’est à dire le dimanche suivant le dimanche de Pâques.
La demande en avait été faite par Jésus même, à une religieuse polonaise, Sainte Faustine Kowalska :
« En ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; 
qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate. [
La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, 
je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. 
Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde. »
Cette dernière phrase retentit de manière si singulière en cette année !
Ce dimanche, nous le vivrons encore dans ce fameux confinement qui fait tant parler de lui… Et si nous prenions un temps, seul ou en famille, en ce dimanche, pour nous tourner « vers la source de la Miséricorde » ?
Jésus avait aussi demandé à Sœur Faustine que soit peinte une icône qui deviendrait le symbole de la Miséricorde Divine : Jésus ressuscité, avec ses marques de la Passion, déversant sur le monde les grâces des sacrements.
En cherchant un peu sur Internet, vous trouverez d’autres informations. Attention de ne pas vous y noyer cependant ! Vous pourrez notamment chercher le « chapelet de la Miséricorde ».
En avant, dans la prière et la confiance :
« Jésus, j’ai confiance en Toi ! »
Père Jean-Baptiste
Pour aller plus loin :